[actu] Dossier archivé

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[Justice] Dutroux, le démon belge

Discrètement, sans bruit, Marc Dutroux tente de sortir de prison.

Souvenez-vous. En 2004, il avait été reconnu coupable d’avoir violé, torturé, séquestré et tué six jeunes filles belges . Et condamné à la réclusion à perpétuité.

En novembre 2012, alors emprisonné à Nivelles (Belgique), Dutroux avait demandé à purger sa peine à l’extérieur de la prison sous la surveillance d’un bracelet électronique . Les magistrats refusèrent. Mais sa demande avait suscité l’émoi en Belgique car, selon la loi, Dutroux est libérable depuis le 30 avril 2013.

A 62 ans Marc Dutroux est détenu depuis 23 ans. Aujourd’hui, « le démon belge », comme le surnomment les Bruxellois, entend obtenir sa libération conditionnelle à l’aide d’une expertise psychiatrique qui devra déterminer sa dangerosité et le risque de récidive. Le tribunal de l’application des peines de Bruxelles, exceptionnellement composé de cinq juges, siégera le 17 Octobre, à huis clos, à la prison de Nivelles .

Lors de son procès en 2004 devant la cour d’assises d’Arlon (Belgique), Marc Dutroux n’avait exprimé aucun regret ni excuse.

[Politique] Décret n° 2019-973 du 20 septembre 2019

Il agite les réseaux sociaux et fait couler beaucoup d’encre : Nemo vous l’offre in extenso, le Décret relatif à la situation des anciens Premiers ministres !

Cinq minuscules articles qui ulcèrent les Français, dont les retraités. Mais ces dispositions ne s’appliqueront qu’à ceux qui en feront la demande. Selon vous, seront-ils nombreux ? 😉

Décret n° 2019-973 du 20 septembre 2019 relatif à la situation des anciens Premiers ministres

Article 1
L’Etat met à disposition des anciens Premiers ministres, sur leur demande, un agent pour leur secrétariat particulier, pendant une durée maximale de dix ans à compter de la fin de leurs fonctions et au plus tard jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de soixante-sept ans.
Le présent article ne s’applique pas aux anciens Premiers ministres qui disposent d’un secrétariat pour l’exercice d’un mandat parlementaire, d’un mandat d’élu local ou d’une fonction publique.


Article 2
L’Etat met également à la disposition des anciens Premiers ministres, sur leur demande, un véhicule de fonction et un conducteur automobile, et prend en charge les dépenses afférentes.
Le présent article ne s’applique pas aux anciens Premiers ministres qui disposent d’un véhicule de fonction pour l’exercice d’un mandat parlementaire, d’un mandat d’élu local ou d’une fonction publique.


Article 3
Le dispositif de soutien apporté aux anciens Premiers ministres est coordonné par les services du Premier ministre qui assurent la liaison avec les ministères dont les personnels sont mis à disposition en application des articles 1er et 2.


Article 4
Les anciens Premiers ministres dont les fonctions ont cessé avant la publication du présent décret bénéficient du dispositif prévu à l’article 1er pendant une durée de dix ans à compter de cette publication.
Les anciens Premiers ministres qui bénéficient, à la date de publication du présent décret, de moyens mis à leur disposition dans un cas prévu au dernier alinéa des articles 1er et 2, cessent de bénéficier au plus tard le premier jour du troisième mois suivant la publication du présent décret, des moyens mis à leur disposition prévus au premier alinéa des articles 1er et 2.


Article 5
Le Premier ministre et le ministre de l’action et des comptes publics sont responsables, chacun en ce qui le concerne, de l’application du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

[Société] Se marier à blanc

Ils s’étaient mariés à Las Vegas. De leur vie commune, qui dura quelques années, naquit un enfant que tous deux reconnurent. Bien plus tard, elle en épousa un autre à Paris. Lequel saisit la justice pour lui réclamer des dommages et intérêts. Car en France, la bigamie est interdite.

Mais l’on peut se marier pour du beurre. Pour cela, il faut se rendre à Las Vegas lors d’un voyage touristique et manifester l’intention de faire la fête.

« Les deux intéressés n’avaient pas publié les bans, n’avaient pas fait retranscrire en France ce mariage sur leurs actes de naissance, avaient ensuite reconnu leur enfant qu’ils considéraient donc comme naturel et non légitime et s’étaient enfin tous deux mariés par la suite en France, chacun de leur côté, ce qui prouve qu’ils ne se considéraient pas comme déjà mariés« 

a décidé la Cour de Cassation, qui a rejeté le pourvoi de l’époux trompé.

[Mes défis] Silent sunday #26 🤐

Une photo, pas de mots ! 😉 Retrouvez celles des autres participants sur le blog d’Isabelle Corlier.

[Pin-up]

Vendredi 20 Septembre… Vous avez été sages, alors, nous vous offrons une pin-up… et des zécureuils. Car le week-end s’annonce automnal… et chez nous, il y a plein de zécureuils. #quandvientlafindelété 😉