[Conso] Potion magique

C’est désormais officiel : les préparations homéopathiques ne seront bientôt plus remboursées par l’assurance maladie . Par décret du 30 août 2019, le gouvernement a modifié l’article 153-1 du Code de la sécurité sociale.

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Ces chères vacances !

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Proposé par le ministère chargé de la fonction publique, le Chèque-Vacances est une prestation d’aide aux loisirs et aux vacances basée sur une épargne de l’agent, abondée d’une participation de l’État, le reste étant à la charge du bénéficiaire. Une somme d’argent est prélevée, chaque mois, sur son salaire. D’abord réservé aux salariés du secteur privé, le chèque vacances bénéficie désormais aux fonctionnaires à la condition de ne pas excéder un plafond de ressources. Soit en France quelques 4 millions de bénéficiaires !

Les chèques vacances sont gérés par l’ANCV (Agence Nationale des Chèques Vacances) , un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) sous la tutelle du Ministère de l’Economie et des Finances. Lorsque le prestataire de tourisme (camping, restaurant…) demande qu’on lui rembourser un chèque-vacances, l’ANCV perçoit une commission.
Jusqu’en 2018, l’ANCV percevait 10 centimes d’euros sur un chèque de 10 €, soit une commission de 1%. Mais un décret du 24 Juillet 2018 a porté cette commission à 2,5%, une augmentation destinée à financer des chèques totalement numériques . Les professionnels du tourisme ne décolèrent pas.
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Alors, prudence si vous comptez régler vos dépenses à l’aide de chèques-vacances : cette année, deux milliers de commerçants les refuseront. Dans le sud de la France, ils sont déjà plus de deux cents. D’autres (ceux qui les accepteront) ont haussé leurs tarifs pour compenser l’augmentation de la commission. Restauration, hébergement, entrées dans les parcs… Comme toujours, les vacanciers subissent et mettront la main au porte-monnaie.
L’été sera chaud !
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Baignade interdite ⛔

Ah pétard, qu’il fait chaud ! Je troquerais volontiers une pile de dossiers contre quelques minutes dans l’eau. 💦 

D’ailleurs, il faudra que je vous parle des piscines. De leur règlementation, des précautions à prendre pour se baigner en sécurité, de ce qui est autorisé ou défendu, notamment dans les piscines municipales. En général, la réglementation porte sur les équipements des bassins, leur accès et leur surveillance. Mais aussi sur l’hygiène et la sécurité.

Tenez, comme à Grenoble. Hier dimanche, sous le regard médusé de baigneurs venus se rafraîchir, des femmes en burkini ont investi les bassins pendant plusieurs heures, scandant des slogans appelant à la « liberté d’accès aux services publics » ou à la désobéissance civique.

Prudents, les maître-nageurs sont restés impassibles. Appelée par le personnel de l’établissement, la police s’est rendue sur les lieux.  Les baigneuses ont estimé n’enfreindre aucune règle d’hygiène ou de sécurité ; elles auraient agi « sans aucune conviction religieuse» et pour défendre la « liberté de toutes les femmes » .

Une amende de 35 euros fut infligée à chacune d’entre elles. Le Maire de Grenoble (prudent, lui aussi ?) n’a pas souhaité répondre aux médias.

La tactique du gendarme ⛔

Les panneaux de limitation de vitesse vont encore changer sur certaines portions de route. Car hier, 6 juin, l’Assemblée nationale a voté la possibilité d’un assouplissement par les départements et les maires de la limitation à 80 km/h sur les routes secondaires.

Bien sûr, des conditions sont requises et les collectivités territoriales devront longuement motiver leur demande. Mais déjà, plusieurs dossiers sont prêts. Les élus (essentiellement de droite) sont dans les starting-blocks.

Faut-il y voir une concession d’Emmanuel Macron ? Plutôt une manœuvre habile. Car la vitesse représente l’une des principales causes de mortalité sur les routes en France. Ainsi, à quelques mois des municipales, les élus auront à choisir : être élu ou sauver des vies ❓ 🙄🙄

Bu et approuvé 🥤

Tout être humain normalement constitué doit, pour rester en bonne santé, boire un litre d’eau par jour. Mais moi, je déteste boire (sauf les mojitos et le rosé 😀 ). Il peut se passer des journées entières sans que j’aie vidé un seul verre d’eau.

Alors, les enfants se sont fâchés. Car n’allez pas croire que tout va bien si vous ne buvez pas ! Et, depuis la fête des mères, une Hydracy trône sur mon bureau .

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J’habite chez une copine…

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Dans un appartement près de Lille, deux colocataires vivent ensemble. Antoine paye le loyer, Elodie règle les charges. Tous deux ont plus de 50 ans et perçoivent des aides sociales.

Un beau matin, une lettre recommandée leur réclame 8 000 euros. Interloqués, les deux amis apprennent qu’après enquête, la CAF considère qu’ils vivent « maritalement » ; qu’il existe entre eux une « communauté d’adresse et surtout, d’intérêts ».

Elodie et Antoine contestent. Ils produisent leur bail. Ils démontrent qu’ils n’ont pas de compte bancaire commun et que, lors d’une visite de l’appartement, l’agent de la CAF a constaté qu’ils dormaient dans des chambres séparées.

En vain. La CAF persiste à leur réclamer le remboursement du trop-perçu. Le Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale est alors saisi.

Orientation…

A l’audience, les deux parties sont entendues. La CAF détaille son enquête. Elle explique notamment que sur Facebook, un commentaire a qualifié Elodie d’ »épouse » à l’égard d’Antoine, ce qui prouve bien que les colocataires sont en réalité concubins.

« Pas du tout ! » rétorquent-ils. « Nous dormons dans des chambres séparées ». Et puis d’ailleurs, Antoine est… homosexuel. Pas question, pour lui, d’avoir une aventure amoureuse avec Elodie.

Ce « détail », la CAF l’ignorait.

Déboutée !

Dans son délibéré, le TASS a rejeté ses demandes. Pour les magistrats, « deux colocataires peuvent librement décider de partager leurs charges non par moitié mais selon une autre proportion ou décider qu’un paiera un certain type de charges et l’autre d’autres ». Par ailleurs, « une situation de concubinage nécessite une communauté matérielle de vie mais également une intention, un souhait d’entretenir des relations amoureuses et/ou intimes ».

« Quels que soient les surnoms qui leur sont attribués par leurs amis, la preuve de l’existence d’un concubinage n’est pas rapportée »

En France, la colocation concerne plus de 7000 séniors. Elle est souvent un moyen de briser leur solitude et de partager le coût d’une location onéreuse.